Le 8 Mars est le jour déclaré "La Journée de la Femme" !
Si on excepte les femmes qui n'ont rien compris et ne savent pas ce que solidarité veut dire !
Si on excepte les jalouses et les envieuses de la réussite et du bonheur de l'une de leurs soeurs !
Si on excepte les femmes qui décident qu'elles peuvent vivre sans les hommes !
Si on excepte ces femmes qui refusent leur féminité !
Alors, toutes les femmes, à mes yeux, sont à admirer, à respecter, à "protéger" (sans les étouffer et les empêcher de vivre et de s'exprimer !!!) !
Je veux rendre hommage à toutes ces femmes exceptionnelles, à nos soeurs qui partout dans le monde, souffrent de ne pouvoir être elles-même !
Je veux rendre hommage à toutes ces femmes exceptionnelles qui, pour leurs soeurs, se battent, persévérantes, sacrifiant leur vie, pour leur droit à la liberté de vivre et de s'exprimer, pour
leur droit à être elles-même !
Vous pourrez retrouver ces textes et beaucoup d'autres dans mon premier recueil "FARFALLONADES", dans mon second recueil "FARFALLONADES IMAGEES",dans mon troisième recueil "LARMES EVAPOREES", et dans mon tout dernier recueil "LES PENSEES D'UNE MOUFLONE", disponibles dans ma...
Bibliographie en ligne sur
: http://www.lulu.com/spotlight/christinabiancatroncia
P.S.
: Avis aux pirates! Il est inutile de plagier mes textes et photos, ils sont tous protégés via Copyright et via la Sacem ! Celà ne vous amènerait que de sérieux problèmes !
Compositeurs, merci de me contacter au préalable ! Tout sur la propriété intellectuelle : http://www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques/droits/
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"Existera-t'il un "droit à l'oubli" (j'ose espérer, mais là, je sens
que je frise l'uthopie, que sa mort déclenchera d'atroces remords de conscience dans la plupart des esprits des membres des différentes écoles chargées de la sécurité des citoyens de ce pays !!!)
pour Marie Christine qui a eu le courage de braver la peur en allant jogguer, cette peur qu'ont depuis des décennies, tant de femmes n'osant plus se promener seules, n'osant plus sortir seules
dans les rues des villes, les chemins de campagne et sentiers de montagne, tremblantes d'angoisse pour celles qui sont obligées de rentrer tard le soir de leur labeur, et même le matin pour
celles qui sont obligées de s'y rendre très tôt, sans compter le frémissement au coeur des mères qui tremblent pour leurs filles et petite-filles !
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